Publié le 19/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
Je vous suggère d'aller visiter ce site: L'eau des Hunzas des êtres qui vivent jusqu'a 120/140 ans alors est-ce dû aux vertues de l'eau des hunzas ou dû à l'évolution d'un peuple vers le bien!?
Lien dans mes sites préférés
http://www.simplicitevolontaire.org/abc/sante_hunza.htm
Publié le 17/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
CONSCIENCE INTELLIGENCE AUDACE
CONSCIOUSNESS INTELLIGENC BLODNESS
Publié le 14/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
God belongs in no religion or politics.
Obvious,
as religion and politics
through soul and mind control and through law
stop man from growing in all God belongs in:
goodness,
love,
forgiveness,
peace,
spiritual intelligence.
Absolute freedom carries major risks? True,
but only absolute freedom enables man
to restore the divine image (Genesis 1/27) to life in himself.
The alternatives will sooner or later confront us.
The Revelation of Arès teaches long-forgotten realities
Publié le 14/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
On ne trouve Dieu ni en religion ni en politique.
Evident,
puisque religion et politique
par le contrôle de l'âme et de l'esprit et par la loi
empêchent l'homme de développer tout ce dans quoi on trouve Dieu:
bonté,
amour,
pardon,
paix,
intelligence spirituelle.
La liberté absolue présente de gros risques? Bien sûr,
mais seule la liberté absolue permet à l'homme
de redonner vie au fond de lui à l'image divine(Genèse 1/27).
Nous serons bientôt confrontés à ces alternatives.
La Révélation d'Arès nous enseigne des réalités depuis longtemps oubliées.) ( Michel.Potay Octobre 2006)
Publié le 12/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
Le christianisme n'existe pas encore, car s'il existait la fraternité existerait
Vous qui lisez, ne vous méprenez pas. Quand nous disons que le christianisme n'existe pas encore, ce n'est pas de la religion dont nous parlons ; elle existe, ne serait-ce que par les églises construites dans tant de villes et villages du monde. Ce n'est pas non plus pour prôner un retour à la religion. Non. Nous disons seulement une évidence : il y a 2000 ans le prophète Jésus a délivré au monde le plus beau et le plus grand message d'amour et de justice qui soit. Et que voyons-nous aujourd'hui ? Ce message est-il accompli ? Bien sûr que non. Ce christianisme-là, celui qui fait du message transmis par Jésus le socle des relations entre les hommes, n'existe bel et bien pas encore.
Et pourtant il pourrait très bien devenir réalité. C'est ce que l'homme Jésus, envoyé à nouveau par Dieu en 1974, puis Dieu lui-même, en 1977, sont revenus affirmer à Arès (en Gironde). L'intégralité de ce qu'ils ont dit a été rassemblé par leur témoin, Michel Potay, dans La Révélation d'Arès. Dire tout ce que contient cette révélation dépasse de beaucoup le cadre de ce blog. Ce que ce que nous pouvons en dire ici ne peut que l'évoquer. D'ailleurs cette évocation ne saurait remplacer la lecture de la Révélation d'Arès, lecture que nous vous invitons à faire et qui peut éclairer l'action de tous les hommes et femmes de bonne volonté, croyants ou incroyants.
Nous pouvons quand même en dire quelques mots : la Révélation d'Arès tourne autour de l'idée que le monde doit changer. Et il n'y a pas de monde changé sans hommes et femmes changés, sans hommes et femmes qui deviennent fraternels et rendent vivants l'amour universel absolu et la liberté absolue.
Quand l'homme Jésus délivra son premier message il y a vingt siècles, il n'était pas venu instituer une nouvelle religion. Bien au contraire il appelait chacun à devenir bon et fraternel, non pas pour se soumettre au système religieux dominateur de l'époque ou en créer un autre, mais pour se libérer de ce système comme de tout système hiérarchique. Dans une fraternité il ne saurait y avoir de hiérarchie. Si nous sommes frères et sœurs, toutes les formes de dominations mais aussi celles de soumissions n'existent plus. Et par son exemple, Jésus a montré que c'était possible.
Dans la Révélation d'Arès Dieu condamne les systèmes mais il exalte tous les hommes. Il condamne les systèmes tout simplement parce qu'aucun système ne sera jamais capable de mettre fin au mal ni capable d'instaurer le bonheur collectif sur terre. Les racines du mal sont en nous. Elle sont tranchées par tous ceux qui décident de changer en dedans d'eux et qui se transforment en sources de bien. L'amour évangélique doit devenir un phénomène social et historique ; la justice doit aussi devenir un phénomène social et historique. Sinon ce ne sont ni l'amour ni la justice dont parle Dieu.
Dieu dit en substance : mon pari c'est que le monde peut vivre sans religion et sans ces pouvoirs auxquels vous tenez tant. Moi Dieu, votre Père, je sais ce que vous avez dans le cœur et je sais que ce cœur est capable de créer un monde d'amour et de justice, sans frontières, sans pays, sans nations, sans religions et sans idéologies qui vous divisent.
Des idéologies généreuses existent. Celle de la démocratie, celle des droits de l'homme, etc. Elles nous ont permis de nous élever dans l'histoire et d'améliorer notre sort. Mais ce que Dieu dit c'est que cela ne suffit pas. Nous allons bientôt entrer dans une nouvelle impasse. Il y a quelque chose qui ne peut pas se réaliser sans Dieu. Les idéologies ont essayé de réaliser leurs idées et elles ont pratiquement toutes échoué. Elles en sont revenues au point initial, toujours la même structure : un pouvoir et des hommes soumis à ce pouvoir et, entre ses pouvoirs et ces hommes, tout un tas d'intermédiaires qui profitent de ce pouvoir. Ce qui fait que les exploités sont toujours les exploités, les spoliés sont toujours les spoliés, partout.
Depuis 2000 ans Jésus crie aux hommes : " aimez-vous les uns les autres, soyez égaux, totalement égaux " - sous-entendu afin de changer le monde et de faire de la terre un paradis -. C'est tout à fait possible. Le christianisme qui a été promu voilà 2000 ans n'a pas été réalisé. Il reste à réaliser. La Révélation d'Arès est un message d'une portée historique et universelle. Elle nous pousse à refaire l'histoire.
Publié le 12/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
Le christianisme n'existe pas encore, car s'il existait la fraternité existerait
Publié le 07/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
J’ai rencontrer ce matin un groupe de croyants(es) témoins de Jéhovah, lesquels m’ont généreusement offert un ouvrage “ La tour de garde “Qu’est que le Royaume de Dieu!? Lors de notre bref entretien, j’ai rappeler se que disait Jésus “ chercher d’abord le Royaume de Dieu en vous “ image et ressemblance ( genèse 1.27 ) oui,mais, nous attendons que Dieu intervienne et établisse son gouvernement! mais dis-je, c’est à nous de faire, à nous d’accomplir, à nous d’installer Éden ici pas quelque par dans le ciel, Éden c’est ici, pourquoi chercher ailleurs!?Il le dit dans la Genèse Veillé 1 à 2, nous sommes libre de l’écouter ou pas...à ce sujet la Révélation d’Arès dit > ( Évang.d.à.Arès 21.7.8 ) je me permet donc d’éditer des extraits d’Existentatialisme écris par Michel Potay 1993/1996.
" L’existence précède l’essence ; l’homme est (donc) responsable de ce qu’il est. Ainsi la première démarche de l’existentialisme est?elle de mettre tout homme en possession de ce qu’il est et de faire reposer sur lui la responsabilité totale de son existence." L’existentialisme, c.àd. Ie fait que la liberté peut être absolue, le fait que l’homme n’est pas prédéterminé et peut se déterminer, n’est pas une découverte de Kierkegaard repensée de diverses manières par Heidegger, Jaspers, Sartre, Gabriel Marcel, Camus. L’existentialisme fut déjà envisagé par Pascal, et d’autres avant lui. D’existentialisme Kierkegaard mit surtout à la mode la racine " existence " dans un sens et comme un objet précis. L’existentialisme qu’est la foi active, créatrice de soi et du monde, l’existentialisme de la foi arésienne, n’a pas besoin de philosophes pour être une réalité ou pour être compris par un Pèlerin d’Arès ; il est une réalité de toujours, qui ressort de toute la Parole de Dieu depuis la Genèse et qui se déduit de la liberté donnée par le Créateur à l’homme.( Pèlerin d’Arès 1993/1996.Page 200 Michel Potay)
Le Père connaît les hommes auxquels il s’adresse : Il y a des hommes moins enclins, mais il n’y en a pas de moins aptes à changer leur vie et à changer le monde ; il y a simplement des talents différents, des caractères, des natures, des forces et des dons différents. À l’extraordinaire richesse de l’humanité Dieu fait appel. Dieu n’est pas de nature à uniformiser, comme uniformisent religion et politique ; il nous fait tous différents, mais complémentaires. Dans notre complémentarité, la richesse de nos aspirations, individualités et libertés, réside notre existence—existence au sens qu’évoque le mot existentialisme—. Oui, dans nos complexes natures, libres, et interactives quand l’amour les unit—l’amour dont nous ferons notre essence, notre destin choisi, voulu—, nous devons et nous allons trouver les moyens de faire une percée dans la gangue que forment la désespérante « raison raisonnante », les arguments religieux, politiques, culturels, qui nous environnent ; nous allons surgir à la Lumière. Nous sommes créateurs, et donc libérateurs, et d’abord créateurs et libérateurs de nous?mêmes ; c’est en cela que nous sommes existentiels. Les images et ressemblances du Créateur nous sommes, en puissance, par nature. Rappelez?vous, le Créateur parla à Adam, il lui dit en substance : « Voilà la terre. Elle est à toi. Tu feras d’elle ce que tu voudras. En somme, tu la créeras. Le monde que tu auras installé, le monde que tu auras intelligemment décidé de faire de cette planète, ou que tu auras stupidement, ou paresseusement, laissé se faire au hasard, sera ton monde.» Le Créateur établit bien Adam co?créateur, dont la caractéristique n’est pas l’intellect—Adam a l’intellect comme il a deux bras et deux poumons, qui ne fonctionnent pas librement, chacun pouvant être brillant, fort, mais chacun fonctionnant selon ses propriétés, pas au?delà—. La caractéristique d’Adam est l’intelligence spirituelle libre, tellement libre qu’elle peut se faire intelligence aiguë ou intelligence paresseuse, décroissante, jusqu’à l’arrêt, l’aveuglement. Aucun intellect, aucun poumon n’est existentiel à ce point?là.( Pèlerin d’Arès 1993/1996.Page 210 Michel Potay)
Publié le 07/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
SÖREN KIERKEGAARD Philosophe et théologien danois
Né à Copenhague le 15 mai 1813
Décédé à Copenhague le 11 novembre 1855
«Dans le silence, j’ai découvert la voix de Dieu»
Sören Kierkegaard
LA BIOGRAPHIE DE SÖREN KIERKEGAARD
La vie de Kierkegaard peut être découpée en trois phases qui correspondent à son découpage philosophique : esthétique, morale, et religieuse. L'esthétique correspond à la jeunesse de l'auteur qui prend pour modèle Don Juan et Faust, personnages de la sensualité et du doute. Mais, insatisfait, Kierkegaard finit par dépasser ces représentations, et en accord avec la vie qu'il désire mener, se tourne vers l'éthique et la philosophie. Il accomplit le saut définitif en s'engageant dans la foi. Peu connu de son vivant, il fut largement étudié par Sartre et Heidegger. Sa philosophie, qui repose sur le concept d'expérience vécue, est annonciatrice de l'existentialisme qui ne pense comme sujet d'étude que la vie réalisée en soi.
Publié le 07/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
MARTIN HEIDEGGER Philosophe allemand
Né à Messkirch (Allemagne) le 26 septembre 1889
Décédé à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne) le 26 mai 1976
«L'angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant»
Martin Heidegger
LA BIOGRAPHIE DE MARTIN HEIDEGGER
Né dans un village de Souabe au sein d'une famille de la petite bourgeoisie, Martin Heidegger reçoit à l'université de Fribourg une solide formation. Il fait des études de théologie et de philosophie, prend des cours de mathématiques, de sciences naturelles et d'histoire. Il publie en 1914 sa thèse 'La Théorie du jugement dans le psychologisme', menée sous la direction de Husserl. Il devient professeur et écrit son oeuvre majeure 'Etre et temps' en 1927. Il adhère au parti nazi en 1933 en même temps qu'il devient recteur de l'université de Fribourg. Quelques mois plus tard, Martin Heidegger revient sur son engagement politique et démissionne, ce qui lui vaut la censure de ses textes et de ses cours. En 1936, il entreprend des cours sur Nietzsche qui dénoncent l'usage fait de ce dernier par les nazis. En 1944, il part pour le service du travail. L'interdiction d'enseigner est reconduite par les Alliés et ce n'est qu'en 1950 que Martin Heidegger réintègre son poste à l'université. Considéré comme l'un des fondateurs de l'existentialisme, sa philosophie pose notamment la question fondamentale de l'être (qu'il nomme le Dasein, l'être-là').
Correspondance
Heidegger a entretenu une correspondance régulière et abondante avec Karl Jaspers et Hannah Arendt.
Influence
Martin Heidegger exerça sur des philosophes français aussi différents que Jacques Lacan, Jacques Derrida ou Emmanuel Levinas une influence considérable. Pierre Bourdieu et Luc Ferry figurent parmi les penseurs qui ont démontré le lien entre son ontologie et ses choix politiques.
Publié le 07/10/2006 à 12:00 par theangelsarewithyoucata
KARL JASPERS Philosophe allemand
Né à Oldenbourg (Frise) le 23 février 1883
Décédé à Bâle le 26 février 1969
«Celui qui veut être vrai doit risquer de se tromper.»
Karl Jaspers
LA BIOGRAPHIE DE KARL JASPERS
En 1901, alors que Karl Jaspers n'a que huit ans, il découvre qu'il est atteint de mucovicidose : les médecins sont pessimistes et ne lui donnent pas plus d'une vingtaine d'années à vivre. Ce n'est donc pas un hasard s'il étudie la médecine avant de se consacrer à la philosophie. Il se spécialise en psychiatrie mais son premier livre est déjà pluridisciplinaire : sa 'Psychopathologie générale' mêle psychologie et philosophie avec brio. C'est l'avènement de la philosophie existentialiste que marque cet ouvrage majeur de la philosophie contemporaine. Jaspers s'intéresse à des thèmes originaux, comme le bouddhisme et l'Orient, qui apparaissent rétrospectivement résolument avant-gardistes. Mari d'une femme juive, grand ami de Hannah Arendt et proche de Heidegger, cet intellectuel s'oppose violemment au nazisme. Il est donc interdit d'enseignement et de publication et ne retrouvera son poste qu'en 1945, date à laquelle sa pensée s'oriente davantage vers le politique. Désormais célèbre, Jaspers n'en reste pas moins l'initiateur de débats polémiques : sa position critique à l'égard de l'Allemagne le conduit à s'exiler en Suisse, où il approfondit ses réflexions. Malgré une mucovicidose contraignante, Jaspers n'est pas mort à trente ans mais a atteint les 86 ans.
Primé par récidive
Il a reçu le prix Goethe en 1947, le prix de la Paix en 1958 et le prix Erasme en 1959.